Vendôme, Portraits

Musique
Les Trois Baudets (Paris)
9 février 2016


Sans s’en douter, Keren Ann a bousculé un destin au micro du journaliste radio François Busnel. C’est le déclic, l’évidence : Vendôme esquissera son histoire dans l’encrier de la musique française, comme pour parler vrai. Dans l’utopie d’une rencontre entre Étienne Daho et M83, la vitalité s’empresse, comme un boomerang, pour donner un coup d’éclat à l’intellect.

Alors, loin d’Apollinaire, Prévert et Heredia, et pourtant si proche, Vendôme catapulte sa fougue électrisante sous le portique d’une pop vernie par la finesse des mots.

Chaud. Coloré. Envoûtant. Rien ne le prédestinait à la scène, mais l’énergie rattrape toujours Vendôme, comme Vendôme rattrape toujours l’euphorie d’une danse complice.
Vendôme est initialement un projet studio. Pourquoi avoir finalement opté pour la scène ?
Avec Vendôme, je souhaitais tester une nouvelle direction artistique par rapport à mes anciens groupes pour faire un projet plus personnel et centré sur le studio. Mais le producteur du premier maxi m’a vite incité à défendre le projet sur scène. C’est pour cette raison que deux membres ont rejoint l’aventure.

La pop de Vendôme est fédératrice. Et en live ?
Elle l’est toujours autant sur scène, mais galvanisée par l’apport d’une autre dynamique et d’une certaine euphorie. Il faut dire que Baptiste et Yoann apportent de nouvelles perspectives au projet : on fait en sorte d’exalter le public. On ne se contente pas de rester derrière nos claviers, on fait tout pour que ça bouge.
Après ce deuxième maxi, quels sont vos objectifs pour la suite de l’aventure ?
Aujourd’hui, Vendôme a posé les fondements de son univers artistique. Mais nous sommes ambitieux, nous voulons continuer d’innover. Nous envisageons toujours des évolutions musicales par l’arrivée de nouveaux timbres pour gagner en maturité.

Prochains concerts

- 18 février 2016 - Trempolino (Nantes)
- 20 février 2016 - Joker’s (Angers)